Vendredi 16 mai 2008

Alors aujourd’hui, ce ne sera pas le moment idéal pour se faire des amis défendant une certaine industrie mais je crois que notre bien-être le vaut largement…

 

 

La cuisson est vitale car il n’est pas possible de tout manger cru, et la cuisson permet de rendre certaines vitamines biodisponibles (= assimilables par le corps).

 

Cependant, selon le mode de cuisson que vous utilisez, un aliment peut être bon, mort, ou nocif (et ceci lorsque l’on cuit trop ou mal et que l’on fabrique donc des molécules qui n’existaient pas à la base…).

 

Il est démontré que selon la qualité des aliments que nous mangeons, on influe sur notre santé, la raison en est simple : le tube digestif est ouvert avec une entrée et une sortie, certains naturopathes vous diront même qu’il s’agit d’un organe externe en réalité, et c’est par ce long et même « tuyau » que vous exercez une action sur vos hormones, les minéraux, oligoéléments, muscles, et organes de votre corps.

 

Prenons un exemple : les leucocytes (= globules blancs) chargés de défendre votre organisme contre tout type d’agression ne seront pas présents en même quantité dans votre sang selon que vous mangez un aliment cru ou cuit, lorsque l’aliment est cuit, leur quantité double !

Aussi, un grain de blé peut se préserver des milliers d’années, et avec un peu d’eau, il germera, tout comme les pommes de terre non irradiées qui germent, cela prouve que ces aliments sont vivants.

Lorsqu'un aliment est vivant, il n'est pas nécessaire d'en manger de grandes quantités pour en retirer tous les bénéfices contrairement à un produit mort qui ne fournira pas l'énergie qu'il ne contient pas lui-même!

Commençons par voir quels sont les modes de cuisson les plus néfastes :

 

La marmite à pression n’est pas optimale car elle monte trop haut en température, les aliments sont maltraités en quelque sorte.

 

Oubliez l’aluminium également ! Qu’il compose vos casseroles ou que vous l’utilisiez pour envelopper ou en papillote, il est toxique car en contact direct, les particules d’aluminium passent dans l’aliment que vous consommez, et vous les ingérer (tout le monde sait maintenant que les nuages ne restent plus bloqués à la frontière ; )

Il vaut donc mieux éviter de faire cuire dans de l’aluminium, ou même d’envelopper un sandwich mais cette fois il existe une précaution très simple pour pallier ces désagréments : pensez à mettre du papier sulfurisé entre l’aliment et l’aluminium pour une cuisson, et du film alimentaire pour envelopper une préparation que vous ne cuirez pas.

 

Tout le monde est d'accord pour dire que le brun sur un steak donne du goût, c’est joli, voire recherché par certains mais il faut savoir que ce brun est formé par des molécules toxiques, cancérigènes.

Alors, bien sûr, une fois de temps de temps vous pouvez vous le permettre sans vous alarmer, mais il faut veiller à ne pas multiplier les occasions (pensons à la saison des barbecues qui s’annonce prometteuse !) car la sanction n’est pas immédiate, on laisse courir jusqu’au jour où les problèmes arrivent !

Les études qui ont été menées à ce sujet révèlent que sur une grillade, on retrouve l’équivalent de 1 000 cigarettes inhalées : le goudron attaque la muqueuse digestive si précieuse pour nous défendre contre les molécules nocives et, affaiblie, elle ne le peut plus.

La graisse animale grillée/brûlée favorise particulièrement les cancers du sein et du côlon.

 

Enfin, arrêtons-nous sur le micro ondesLA cuisson la plus toxique !

Déjà, les circonstances de son « invention » ne sont pas très glorieuses, au milieu d’un champ de bataille, par un soldat américain « grâce » à la mort d’un autre soldat exposé à ces ondes justement, et qui cuisit littéralement de l’intérieur…


Mais au-delà de ça, c’est son principe même qui est néfaste.
Pour faire court, tout aliment est composé de molécules, et pour obtenir la montée en température de l’aliment, le processus consiste à faire se frotter ces molécules entre elles par l’intermédiaire des ondes qui les traversent ce qui crée de la chaleur, et cela les fait même tourner dans le sens contraire de celui dans lequel elles tournent naturellement.

Ainsi, les molécules qui sortent d’un micro ondes et que nous consommons ne sont plus reconnues par l’organisme qui ne sait pas vraiment comment les gérer, cela crée un désordre intérieur.

Et encore une fois, ce n’est une utilisation occasionnelle qui est nocive, mais c'est la répétition et l’accumulation de ce désordre qui génèrera des problèmes 10 ou 20 ans plus tard, sans que l’on attribue forcément ces problèmes au micro ondes d’ailleurs puisque cela fait 20 ans que vous l’utilisez… et bien justement !

 

Les exemples sont nombreux, les études ont été menées, publiées dans les plus grandes revues scientifiques, mais sans être relayées systématiquement par les médias, et souvent étouffées par des lobbies puissants.

Ce qu’ils ne disent pas, ou qu’ils précisent en tout petit sur les notices d’utilisation du micro ondes, c’est que l’on est censé laisser reposer un produit réchauffé via ce système pendant 10 min avant de la consommer… sans doute pour laisser le temps aux molécules de retrouver « leurs esprits » mais en 10 min, c’est froid, alors quel intérêt ?!

 

Et pour finir sur cette question, si j’avais un bon conseil aux mamans, c’est de ne pas faire chauffer les biberons au micro ondes.

 

 

Passons à présent à la pratique, qu’entend-on par « cuisson saine » ?

 

Les experts ayant étudié la question préconisent de ne pas dépasser 100°C pour une cuisson : entre 40 et 50°C ce n’est pas suffisant, mais à partir de 70°C et jusqu’à 100°C, la température est idéale.

 

Les meilleurs modes de cuisson : à la vapeur douce, et à l’étouffé.

 

Par exemple, à 100°C dans l’eau on cuit, mais à 100°C dans de la vapeur d’eau, on ne cuit pas, on sera simplement attendri, donc le milieu de cuisson est très important.

Avouez qu’il est dommage de faire attention aux aliments que l’on achète, à l’huile que l’on utilise, et de rendre le meilleur des plats nocif simplement à cause d’une mauvaise cuisson… une vigilance à chaque étape certes, mais qui devient très vite un réflexe tout de même.

 

Pour obtenir une cuisson à la vapeur douce, vous trouverez des « vitaliseurs » de différentes marques dans le commerce (le prix est assez élevé, mais il faut le penser comme un

investissement à long terme, acheté une fois pour toute, vous l’utilisez ad vitam eternam et préservez votre santé et celle de votre famille).

Je ne rentrerai dans les détails techniques (je n’ai pas d’actions chez eux !) mais tout est étudié pour restituer au mieux les vitamines et nutriments des aliments.

 

Deux remarques :

- il est préférable de n’avoir qu’un seul étage, sans superposition, sinon les toxines des aliments du dessus tombent sur les aliments du dessous… et l'huile sera ajoutée après la cuisson (pour le choix de l'huile, voir ce post)

- vérifiez que l’inox utilisé soit du 18/10, il est inusable et renseigne sur la bonne qualité du produit

 

Sinon, la fonte de fer c’est bien aussi (à ne pas confondre avec la fonte d’aluminium, il suffit de vérifier avec un aimant s’il reste collé ou non, s’il colle, c’est du fer).

La céramique est également un bon contenant mais attention à l’émail qui devra être sans plomb, tant qu’à faire ; )

 

 

Je crois pour conclure que l’important est de connaître l’information, de bien vouloir l’entendre, ensuite libre à chacun de décider si telle ou telle chose est bonne ou non pour lui, mais quitte à vivre, autant le faire avec le plus de vitalité possible ; )

 

 

 

par Dixit me publié dans : Bien-Etre!
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Mercredi 14 mai 2008

Invités :

Sophie MACHETEAU, fondatrice de Bionessence

http://www.bionessence.fr/index.php

 

Diego GARCIA, producteur et dégustateur d’huiles

 

 

Aujourd’hui on s’intéresse aux huiles... souvent accusées de nous faire prendre du poids, on limite leur consommation pour ne pas aggraver un indice de cholestérolémie élevé, or elles sont les véritables alliées de notre santé : indispensables au bon fonctionnement du cerveau, à la fabrication de nos membranes cellulaires, de nos hormones, et elles recellent encore bien d'autres trésors…

 

 

Il existe plus de 30 000 huiles végétales car il est possible d’extraire une huile de chaque plante ainsi que des fruits, on s’intéressera pour cela à leurs noyaux.

 

Il est important de bien choisir ses huiles afin d’en retirer tous les bienfaits pour votre organisme, elles contiennent notamment des phytostérols qui correspondent au bon cholestérol et à des antioxydants dont nous verrons l’action plus tard.

 

Quelle huile pour quelle utilisation ?

 

Sachez qu’en plus du choix d’une bonne huile, il ne faut pas se tromper ensuite dans son utilisation au risque de la rendre néfaste, même toxique ! En effet, toutes les huiles ont un « point de chauffe » différent, c’est la température à laquelle l’huile commence à se dégrader et à libérer des molécules toxiques.

Plus celui-ci est élevé, plus l’huile pourra être chauffée sans risque pour la santé.

 

Voici donc un petit rappel pour ne plus se tromper, c’est très simple :


Pour les fritures = huile d’arachide

Pour les cuissons = huile d’arachide ou huile d’olive

Pour tous les assaisonnements = huiles de noix, noisettes, colza, argan (quand elle est torréfiée), lin, cameline, tournesol… à votre convenance

 

N’oubliez pas de varier les huiles, car elles n’ont pas toutes les mêmes propriétés : l’huile d’olive est excellente, mais ne contient pas d’oméga 3, donc il vous faut également de l’huile de colza vierge bio, de noix, de soja vierge, de cameline, et la plus riche en oméga 3 est tout de même l’huile de lin (de nouveau disponible en France !)

Surtout ne pas cuire ces huiles riches en oméga 3 !

 

Vous pouvez très facilement faire votre propre mélange pour assaisonner vos salades :

2 cuillères à soupe d’huile de colza

1 cuillère à soupe d’huile d’olive

1 cuillère à soupe d’huile de tournesol

1 cuillère à soupe d’huile de noix

 

 

Mentions à retenir sur une bouteille :

  • « Vierge », cela garantit que l’huile est extraite exclusivement selon un processus mécanique
  • « 1ère pression à froid », c’était surtout valable avant, aujourd’hui, vérifiez seulement qu’elle soit « extraite à froid » même si certains continuent de travailler à la pression
  • pas d’hydrogénation (sinon graisses trans et compagnie)
  • préférer les huiles biologiques, comme on l’a déjà vu, les huiles dissolvent très bien les pesticides qui se retrouvent ensuite dans votre assiette (voir ce post)
  • une bouteille en verre et opaque préservera de façon optimale votre huile de l’oxydation

 

A noter que la mention « Vierge extra » ne s’applique qu’à l’huile d’olive, et que ce qui importe réellement c’est qu’elle soit "extraite à froid ", ce qui signifie qu’elle n’a pas été chauffée au cours de sa fabrication, et qu’elle conserve donc tous ses bienfaits.

Alors, même si l’on a vu que l’huile d’olive pouvait être utilisée en cuisson, il est tout de même dommage de faire chauffer une huile que vous aurez choisi « 1ère pression à froid » ou alors, essayer de cuire vos aliments à des feux moins vifs, ou ajoutez l’huile plutôt à la fin, ou utilisez la cuisson à la vapeur et ajoutez l’huile au moment de servir, c’est délicieux !

Jetez une huile qui a brûlé.

 

Aussi, même si l’on n’y pense pas, les huiles peuvent être utilisées dans vos salades de fruits, (il s’agit en effet d’un excellent moyen pour permettre au corps d’assimiler les vitamines contenues dans les fruits).

Diego GARCIA vous conseille donc l’huile d’olive avec les agrumes, et l’huile de noix ou de noisettes pour accompagner tous les autres fruits.

 

Conseils de conservation :

 

Une huile végétale est fragile et rancit vite, il vaut donc mieux choisir des petites bouteilles pour ne pas les garder trop longtemps car elle s’abîme avec le temps, dans du verre opaque pour protéger de la lumière, et au frigo c’est très bien.

Bon à savoir : Vous pouvez congeler une huile, elle ne bouge pas du tout.

 

Respectez les dates de péremption car une huile oxydée crée des radicaux libres (autrement dit, elle va accélérer le vieillissement cellulaire dont elle devait nous préserver…).

 

 

Passons à présent aux huiles côté beauté :

 

Dans la pratique, les huiles ont été délaissées pour la beauté, mais chacune a un parfum et une couleur différente, elles sont très bénéfiques.

 

L’huile d’olive est excellente en massage, en bain pour les ongles… Rappelons que l’huile ne doit pas être raffinée afin qu’elle pénètre bien.

 

La peau absorbe très vite, ne craignez pas une sensation grasse, j’ai testé, les huiles étant naturelles, elles sont immédiatement reconnues par la peau, qui les mange et s’en nourrit.

 

Pour les peaux sèches, vous n’avez que l’embarras du choix : huiles d’avocat, abricot, amande douce, sésame, argan…

Pour les peaux mixtes et grasses : huile de jojoba, même sur le cuir chevelu contre les pellicules, c’est efficace.

Vous pouvez également associer une huile essentielle à une huile végétale, avec précaution toutefois, et vous pouvez mélanger une huile de jojoba ou de noyaux d’abricots à votre crème de jour pour vous habituez petit à petit.

Sachez Messieurs, que l'huile de jojoba est aussi indiquée pour remplacer votre mousse à raser!

Pour une crème de jour sur mesure : vaporisez une eau florale sur votre visage, puis appliquez une huile végétale (jojoba, macadamia, argan…)

 

On ne le répètera jamais assez : choisissez une huile biologique pour éviter les impuretés chimiques, et autres pesticides, elle doit être vierge pour avoir tous les antioxydants, vous pouvez regarder s’il y a les noms latins et si elle est 100% pure.

 

Bannissez les huiles sèches, elles sont minérales, ce sont des huiles mortes sans principe actif qui empêchent même la peau de respirer.

 


Top cinq des huiles pour la peau :

  • argan, anti-âge, régénérante, éclat de votre peau, vous pouvez faire chauffer une noisette entre les mains et l’utiliser pour gainer les cheveux
  • cameline, anti-inflammatoire, anti-âge
  • inca ichi, extraite d’une plante d’Amazonie, elle contient plus de 50% d'oméga 3
  • avocat, anti-rides
  • rosier muscat (rose sauvage du Chili), réduit les traces de cicatrices, les taches et a un pouvoir pénétrant important
     

Recette de Sophie Macheteau : Eléxir bonne mine à l’urucum

 

50 ml de macérat de carottes bio

1 cuillère à moka de poudre d’urucum

10 gouttes d’huiles essentielles de bois de rose

5 gouttes de vitamine E 

 

Versez dans un bol le macérat de carotte et l’urucum puis remuez au mini fouet

Laissez macérer une semaine dans un pot fermé à l’abri de la lumière

Filtrez (l’urucum restera au fond) puis incorporez les gouttes d’huile essentielle et la vitamine E

Vous pouvez conserver cet élixir plusieurs mois.

Enfin saviez-vous que le meilleur démaquillant est simplement d'utiliser une huile végétale ! (encore une fois j’ai testé et je confirme !)

 



A vous de jouer,

Excellente journée à tous ; )


PS : Merci à mes abonnés à la Newsletter, plus nombreux chaque jour!

 

 

 

par Dixit me publié dans : Bien-Etre!
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Lundi 12 mai 2008

Invités :

France GUILLAIN, naturopathe, Mastiquer c’est la santé, éd. Jouvence (4.90 €)

Céleste CANDIDO, naturopathe, L’ABC du jeûne, éd. Grancher

 


Aujourd’hui nous nous penchons sur une fonction presque réflexe, parce qu’on l’accomplit la plupart du temps sans y penser, mais, lorsque vous aurez lu ce qui suit, vous comprendrez l’importance de la mastication, partie intégrante d’une bonne hygiène de vie et alliée de votre ligne, Mesdames, Messieurs ! Cela parait trop simple pour être vrai… et pourtant !

Il sera ensuite question avec Céleste CANDIDO de voir quelles sont les bonnes associations alimentaires que personne ne nous enseigne, mais qui sont à la base d’une digestion et d’une assimilation par le corps optimales.

 

 

Intervention de France GUILLAIN sur la mastication :

 

Notre invité nous explique que c’est avec l’arrivée du biberon que l’on s’est mis à moins mastiquer.

En effet, l’allaitement au biberon et l’allaitement au sein ont pour différence majeure le fait que le bébé mastique chaque gorgée lorsqu’il est nourri au sein.

 

Avec une bonne mastication, vous pouvez diviser par 3 ou 4 votre ration alimentaire quotidienne. Mais même sans cela, il faut comprendre que l’intelligence est partout dans le corps, et le cerveau a besoin d’avoir le temps d’analyser la quantité et le type d’aliments que nous sommes en train de manger afin de transmettre l’information aux cellules qui vont les réceptionner et être chargées de les digérer.

 

Il ne faut pas confondre les sensations de ventre plein et de satiété :

Quand on avale sans mâcher, on peut croire que l’on a encore faim alors on continue à manger pour avoir le ventre plein... L'erreur ici est de ne pas laisser le temps au cerveau d’analyser et donc de manger en surplus sans réelle nécessité.

Vous mangerez donc un petit plus chaque jour, sans vous en apercevoir car la différence n’est pas flagrante, ce sera peut être un fruit ou même un yaourt en plus chaque jour, on pourrait penser que c’est anecdotique, or, au bout de 10 ou 20 ans, c’est cette attitude qui sera à l’origine des quelques kilos que vous voulez perdre aujourd’hui…

 

Sachez également que la pré-digestion se fait dans la bouche, grâce aux dents qui broient et à la salive qui dissout, et que tout ce qui n’est pas fait dans la bouche, ne se fera pas plus tard dans l’estomac qui n’a pas de dents (s’il faut le rappeler) !

La salivation est donc aussi importante que la mastication.

 

Ajoutons que si on mastique bien, tous les aliments vous sont permis : si on mastique bien un aliment riche en cholestérol, le corps ne stockera pas ce cholestérol et n’en fabriquera pas, cela deviendra du muscle !

C’est valable pour les autres lipides, glucides, etc…

 

Pourquoi ?

Parce qu’il faut casser chaque aliment dans la bouche, partager les molécules pour les transformer en autre chose, il faut détruire chaque aliment pour qu’il nous aide à construire ce dont nous avons besoin.

 

En mastiquant bien, vous serez tranquille pendant 5h, vous n’aurez pas faim, et éviterez ainsi le grignotage responsable de bien des prises de poids…

 

Bien mastiquer, qu’est-ce que c’est ?

France Guillain nous explique que ce n’est pas mâcher 15 ou 20 fois une bouchée avant de l’avaler, tout simplement parce que vous le ferez une ou deux fois avant de vous rendre compte que c’est fastidieux, pas jouable (effectivement, je confirme)


Elle nous explique qu’une figue séchée doit être mangée en 40 min pour être bien mastiquée (euh… là on est un peu dans l’extrême, c’est pour l’exemple, si on veut être au top du top, comme la médecine chinoise qui préconise de ne rien avaler qui ne soit pas d’abord liquéfier dans la bouche… car le corps ne doit recevoir que des graisses fluides en principe)


En réalité, il suffit d’écraser les aliments puis d’attendre que la salive descende toute seule, et prendre conscience de ce que l’on mange !!!

Il faut se donner un an pour y arriver petit à petit car au début, dès la 2ème bouchée on oublie…

Même l’eau devrait être tournée dans la bouche avant d’être avalée.

Prenez le temps de humer les aliments, de les regarder avant de les mettre dans la bouche.

 

La mastication est aussi un des meilleurs remèdes contre les remontées gastriques (sinon, il y aussi le lithothamne, mais c’est plus cher ; )

 

 

C’est à la portée de tous sans rien débourser alors pourquoi s’en priver ?

 

 

Intervention de Céleste CANDIDO sur les compatibilités et incompatibilités alimentaires :


Elle précise que les légumes se mâchent plus que la viande ou le poisson afin d’éviter les ballonnements, et que les lipides aussi doivent être bien mâchés.

 

Erreurs de combinaison alimentaire :

Les produits laitiers avec de l’amidon, contenu dans le pain par exemple, ou les céréales du matin dans le lait ! Ou encore le riz au lait… qui l'aurait cru??


Petit point sur le lait au passage : les médecins s’accordent de plus en plus à dire qu’après 24 mois, on ne devrait plus boire de lait (de vache particulièrement) car il contient beaucoup trop d’hormones de croissance (bonnes pour le veau mais pas forcément pour les humains, adultes surtout).

Aussi, à partir du moment où on perd ses dents de lait, cela signifie que nous sommes sevrés du lait, nous ne fabriquons plus l’enzyme capable de le digérer, de le cailler, donc il faut consommer des produits laitiers déjà caillés.

 

Pour en revenir aux associations, voici un petit tableau non exhaustif :

 

Combinaisons douteuses

Combinaisons possibles

Produits laitiers (yaourts,

lait…) et amidon, céréales,

muesli

 

Yaourt –Fruits

Pomme - Céréales

Pain – Beurre - Confiture

Pain –Beurre

 

Lait - Café

Lait végétal -Café

 

 

Graines germées -Fruits

au petit déjeuner

 

 

Légumes -viandes-

amidon

 

 

 

Nos naturopathes rappellent également que les fruits doivent TOUJOURS être pris en dehors des repas, et surtout pas en dessert immédiatement après le repas.

La raison est simple : les fruits n’ont pas besoin des enzymes présents dans l’estomac pour être digérés, ils sont digérés dans la bouche et dans l’intestin.
Alors, en prenant un fruit après le repas, vous créez un « embouteillage » à l’entrée de l’estomac plein que le fruit ne pourra pas traverser comme il le devrait, et en patientant il occasionnera une fermentation à l’origine de ballonnements, fatigue, somnolence, perte d’énergie et autres désagréments…

Vous avez tous dû ressentir cette sensation d’avoir le ventre très plein presque douloureux après avoir pris un fruit ou n’importe quel dessert après le repas.

 

Bien sûr, c’est embêtant car on aime tous terminer un repas par une note sucrée alors un petit truc pour ne pas craquer les amis : essayer de retarder le plus possible le moment du dessert  d'abord en débarrassant la table, puis en faisant la vaisselle… petit à petit, vous arriverez à décaler l’heure du dessert tant convoité pour finalement le prendre au goûter !

Sachez que le goûter n’est pas réservé aux enfants, et que c’est même le meilleur moment de la journée pour manger sucré : tartelettes aux framboises, chocolat, confiture ou gâteaux, vous pouvez vraiment vous faire plaisir ! (sans abuser car l’heure du dîner approche…)

A ce sujet, je vous prépare un prochain post sur la chronobiologie qui est la science du savoir quoi manger et à quel moment de la journée de façon optimale.

 

Pour en revenir aux fruits, si vous les prenez avant le repas, c’est mieux qu’après, c’est valable aussi pour les tomates, mais idéalement ce sera au moins 1 heure avant ou 3 h après le repas.

 

Quelques repères :


Les légumes devraient constitués 70 % de l’alimentation, les fruits 10 % et le reste devrait être composé de protéines.

Essayez de limiter la consommation des plats cuisinés que l’on trouve dans le commerce

Faites cuire vos aliments moins longtemps (avant le stade « purée ») pour préserver un maximum de leurs qualités nutritionnelles

Ne pas terminer votre repas par du sucré ! Cela fait gonfler le ventre, freine la digestion et gâche tout le repas où on a essayé de bien faire… (je l'ai déjà dit non?)

Commencer la journée par un verre d’eau (chaude ou tiède si possible), c’est la douche intérieure du matin !

 

 

Enfin, terminons par une recette made by France Guillain pour faire le plein d’énergie au petit déjeuner (il paraît que l’on tient jusqu’à 17 h avec ça !) :


Quelques amandes,

1 banane écrasée,

2 cuillères à soupe d’huile de colza émulsionnée (pour passer la barrière de l’intestin),

1 cuillère à soupe de graines de lin,

Du sésame,

Des noisettes

3 ou 4 fruits différents (et de saison)

 

 

Bon Appétit  ; )

 


PS : Dernier argument contre le dessert qui termine un repas : Mesdames, si vous ne savez plus quoi faire pour lutter contre la cellulite, les peaux d'orange et autres capitons... voici la solution... lorsque l'on sait que c'est le sucre avalé à ce moment-là qui favorise ces disgrâces en capturant les lipides du repas pour aller les déposer gentiment là où on ne veut pas...
Moi j'dis ça, j'dis rien ; )



 

par Dixit me publié dans : Bien-Etre!
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Vendredi 9 mai 2008

Invités :

Marie-France MULLER, naturopathe, Le chlorure de magnésium, un remède méconnu, éd. Jouvence

Claudie RAVEL, fondatrice de la marque GUAYAPI

Jean-Claude SECONDE, ostéopathe, Les aliments de la mer, éd. Delville

 

 

Aujourd’hui, nous nous penchons sur ces poudres méconnues du grand public mais tellement bénéfiques pour notre santé. Des remèdes simples, naturels parfois utilisés depuis des siècles, avec une efficacité prouvée, mais trop rarement mis en avant à cause des faibles enjeux économiques qu’ils représentent pour les laboratoires.

Nos invités ont donc choisi de les mettre en lumière pour notre Bien-Etre, écoutez plutôt…

 

 

Intervention de Marie-France MULLER pour le chlorure de magnésium :

 

Il existe plusieurs catégories de magnésiums, on se concentre ici sur le chlorure de magnésium qui est immunostimulant, il joue sur la minéralisation pour la fixation correcte du calcium, il traite même la polio en 48h.

Bien sûr, il ne faut pas prendre un seul élément car tout est complémentaire pour que ce soit bien assimilé par le corps.

Le chlorure de magnésium est un biovitaliseur, qui doit normalement se trouver dans notre alimentation mais aujourd’hui la pauvreté des sols fait que les aliments sont carencés (on en trouve quand même dans le sel de mer non raffiné par exemple).

Il équilibre la fonction intestinale, donc très efficace contre les gastros ou vomissements, et tous les états grippaux.

Il contribue au bon état du système nerveux, à la synthèse des hormones, à la coagulation, il est anti-inflammatoire.

 

C’est un produit simple, peu coûteux (entre 1€ et 1.80€ en pharmacie pour un sachet de 20g à diluer dans un litre d’eau). Il se conserve très bien même préparé (plus d’un mois au réfrigérateur).

 

En prévention, prenez un demi verre de la préparation le soir au coucher (à cause des effets laxatifs à fortes doses).

Lorsque vous sentez que vous couvez quelque chose, prenez 3 à 4 verres dans la journée à 3h d’intervalle.

 

En externe, il peut être appliqué sur les plaies, les enfants apprécieront car ça ne pique pas, ne colore pas, et il empêchera le tétanos, il peut être mélangé à de l’argile sur une plaie. Il sera également appliqué en lotion sur un eczéma suintant, et ralentira le blanchiment des cheveux en lotion également.

 

Le chlorure de magnésium peut se prendre en même temps que des médicaments, si vous suivez une antibiothérapie.

Il combattra aussi la simple fatigue grâce à son effet un peu euphorisant.

 

Si vous l’achetez en vrac, il sera encore moins cher, et pour obtenir 20g dans un litre d’eau, vous prendrez 2 cuillères à soupe bombées.

 

Il n’y a pas d’effet secondaire, en revanche il est contre-indiqué en cas d’hypertension ou d’insuffisance rénale.

 

Alors j’ai testé, et…. effectivement, le goût est assez spécial, il faut s’y faire ou boire le verre très vite sans respirer. Vous pouvez aussi ajouter quelques gouttes de citron ou de pamplemousse, ou du sucre pour le goût.

 

 

Intervention de Jean-Claude SECONDE pour le Lithothamne :

 

Il s’agit d’une petite algue blanche récoltée sur 5 km² dans la presqu’île des Glénan qui fixe tous les minéraux de la mer, elle est broyée pour obtenir une poudre à consommer.

Elle peut être consommée seule dans un demi verre d’eau ou associée au chlorure de magnésium, ou au plasma marin (de Quinton).

 

Le lithothamne contient du magnésium, du potassium, du fer, de l’iode, du zinc, du cobalt… Il est basifiant et très assimilable.

Il est également très riche en carbonate de calcium qui est essentiel pour les os (en période de croissance ou pour lutter contre l’ostéoporose), la peau, soigner les plaies, réguler le système digestif, bien ressouder un os après une fracture, soulager les rhumatismes (arthrose un peu moins), les tendinites aussi qui viennent d’un excès acide dans l’alimentation, les ongles cassants, dédoublés ou les cheveux fourchus…

Il est très indiqué contre les brûlures d’estomac également, les remontées acides : vous le prendrez alors une ½ heure après le repas, M. SECONDE vous garantit son efficacité !

 

Il peut être utilisé localement sur la peau si vous avez des champignons ou de l’arthrite rhumatismale. 

 

Attention : le lithothamne utilisé en agriculture est un excellent engrais pour nos sols mais vous ne pouvez pas le consommer car il est sous forme de grains de sable et il est nécessaire qu’il soit en poudre pour être assimilable par l’organisme.

 

Vous pouvez l’utiliser dans la terre de votre potager ou dans les pots de vos plantes d’appartement, mais également pour redonner de la vigueur à un vieux chien qui traîne son train arrière en ajoutant une cuillère à café dans sa pâté, et appliqué sur leur peau, le lithothamne combattra pelade et champignons.

 

1 cuillère à café correspond à 6 gélules, et c’est la dose recommandée par jour sur une cure d’un mois minimum, et vous pouvez aller jusqu’à 3 mois ou plus.

 

Prix conseillé : M. SECONDE nous conseille de ne pas payer plus de 10 € pour 100 gélules et Charlotte SAVREUX confirme avoir même acheté « un bon paquet » de lithothamne en pharmacie pour 4 €…


Personnellement, j’ai payé 20 € les 100 g, ce qui correspond à une cure d’un mois… il doit donc être possible de trouver moins cher, j’ai le nom d’un laboratoire avec des prix plus abordables, pour ceux que cela intéresse.

 

 

Intervention de Claudie RAVEL :

 

La marque GUAYAPI fondée par Claudie RAVEL est spécialisée dans les plantes d’Amazonie conditionnées de façon à restituer au mieux toutes leurs vertus (la forêt amazonienne étant le laboratoire phytothérapeutique de la planète !)

Rappelons également qu’il faut toujours préférer le totum d’une plante qui doit être la plus entière possible pour être consommée afin que le corps humain ait un bénéfice optimal de son action.

Pour en savoir plus, cliquer ici.

 

Tecoma Adenophilla : c’est une plante d’Amazonie, très efficace pour l’oxygénation et la régénération du sang, elle draine et nettoie le corps de